Tu brûles... tu brûles...
Un décrocheur se met en marge de la société et résiste aux pressions de son père pour revenir dans le giron du village. L'histoire transcende l'anecdote en plongeant dans un univers farfelu et insolite, plein de fantasmes, d'imagination et de gags visuels et sonores. Gabriel s'impose en laissant parler son visage et son violoncelle. Un exemple parfait du ton de la "maison ACPA" à ses débuts, à la recherche d'une personnalité plutôt que de prouesses techniques.
1973Disponible jusqu'au